Effet antiviral de composés dérivés d’Angelica archangelica L. sur les infections par le virus de l’herpès simplex de type 1 et le coxsackievirus B3
Référence : Food and Chemical Toxicology 2017. — PMID 28487231 · DOI 10.1016/j.fct.2017.05.011 Type : etude in vitro · Plante : Angelique officinale · Propriété → Antiviral Accès : abstract seul (PubMed) → résumé traduit Fidélité : traduction fidèle de l’abstract. Appels [n] omis.
Résumé
L’extrait au dichlorométhane des fruits d’Angelica archangelica L. a été séparé par la chromatographie à contre-courant à haute performance moderne (HPCCC). L’extrait et cinq composés purs — xanthotoxine, bergaptène, impératorine, phelloptérine et isoimpératorine — ainsi que le mélange d’impératorine et de phelloptérine, ont été étudiés comme agents antiviraux potentiels contre le virus de l’herpès simplex de type 1 et le coxsackievirus B3. La cytotoxicité a été mesurée à l’aide de la méthode MTT. Les composés ont été testés pour leur activité antivirale in vitro à l’aide du test d’inhibition de l’effet cytopathogène (CPE) et par le test de réduction du titre viral. La PCR en temps réel a été utilisée pour quantifier l’inhibition relative de la réplication du HSV-1. Les résultats indiquent que l’activité la plus élevée a été démontrée par l’extrait, l’impératorine, la phelloptérine et le mélange d’impératorine et de phelloptérine, réduisant la réplication du HSV-1 respectivement de 5,61 log, 4,7 log, 3,01 log et 3,73 log. L’influence des composés isolés sur la réplication du CVB3 n’était pas significative. Seul l’extrait a provoqué une diminution du titre du virus par rapport au témoin viral. Nos résultats montrent que les coumarines d’A. archangelica L. pourraient être un candidat potentiel pour le développement d’un composé anti-HSV-1 naturel alternatif. De plus, la présence d’un groupement isopentényloxy en position C-8 améliore significativement leur activité.