Consoude officinale — Symphytum officinale

Famille : Boraginacées · Partie utilisée : racine, feuilles — usage EXTERNE · Saveur : mucilagineuse Nom accepté : Symphytum officinale L. · Noms : consoude officinale, grande consoude, oreille d’âne, herbe aux coupures ⚠️⚠️ SÉCURITÉ CRITIQUE : contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques (AP) hépatotoxiques et cancérogènesusage EXTERNE uniquement, sur peau saine, durée limitée. JAMAIS par voie interne.


🧭 Connaissances actuelles — synthèse (état des données au 2026-07)

13 études (essais cliniques humains + in vivo + in vitro, 2010-2026).

En deux lignes. La consoude est l’une des plantes topiques les mieux documentées cliniquement : plusieurs essais contrôlés (crèmes/pommades) valident son efficacité anti-inflammatoire, cicatrisante et antalgique. ⚠️ Alcaloïdes pyrrolizidiniques hépatotoxiques → usage externe uniquement, jamais interne.

Composés clés. Allantoïne (cicatrisante), acide rosmarinique (anti-inflammatoire), tanins, mucilages ; ⚠️ alcaloïdes pyrrolizidiniques (symphytine, lycopsamine — hépatotoxiques).

Anti-inflammatoire / douleur (essais cliniques, ⭐). Crème de racine validée contre douleurs articulaires, dorsalgies, traumatismes (ecchymoses, entorses, contusions) — plusieurs RCT publiés.

Cicatrisant / peau (in vivo + clinique, ⭐). Cicatrisation de plaies cutanées et ecchymoses documentées ; ethnopharmacologie riche ; hémostase.

⚠️ Sécurité (in vivo + revue, ⭐). Alcaloïdes pyrrolizidiniques : hépatotoxicité veino-occlusive et carcinogenèse hépatique expérimentale documentées → voie interne contre-indiquée ; préparations topiques à teneur contrôlée en AP recommandées.

À retenir : plante topique de référence (allantoïne, acide rosmarinique) pour traumatismes, douleurs et cicatrisation — preuve clinique solide ; ⚠️ jamais par voie interne (AP hépatotoxiques et cancérogènes) ; grossesse/allaitement : éviter.


🌿 Ce qu’on en pratique (VOS notes — à compléter)

Cette section t’appartient. J’ai posé quelques amorces neutres (usage traditionnel) — à valider, corriger ou effacer.

  • Usage traditionnel : vulnéraire / cicatrisant majeur (allantoïne), anti-inflammatoire, antalgique ; entorses, contusions, ecchymoses, douleurs articulaires & musculaires, dorsalgies, arthrose ; réputée « souder » les fractures (cataplasme). ⟨à valider / compléter⟩
  • Préparation : cataplasme de racine, pommade/crème, macérat huileux — EXTERNE. ⟨tes recettes, dosages, durées⟩
  • ⚠️ Sécurité : alcaloïdes pyrrolizidiniques (symphytine, lycopsamine, intermédine) → hépatotoxicité, risque veino-occlusif et cancérogène. Externe seulement, peau saine, pas de plaies ouvertes étendues, éviter grossesse/allaitement, durée limitée ; préférer les préparations à teneur contrôlée en AP. ⟨tes précautions⟩
  • Propriétés associées : Peau · Anti-inflammatoire · Antioxydant · Sécurité & interactions · Circulation & cœur

📚 Notes de cours & revues (sources internes)

  • Cours École lyonnaise des plantes médicinales — ⟨lien note⟩
  • Revue ⟨titre / n°⟩ — ⟨lien vers le PDF sur le NAS⟩

🥗 Profil nutritionnel — synthèse (état des données au 2026-07)

⚠️ La consoude (Symphytum officinale) contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques (AP) hépatotoxiques et carcinogènes — interdite dans les compléments alimentaires en UE. La consommation alimentaire répétée des feuilles est déconseillée. Usage médicinal externe uniquement recommandé par l’EMA. Section nutritionnelle non applicable.


🥗 Phytonutrition

Fibres solubles


🧪 Phytochimie

Alcaloïdes · Tanins · Acide rosmarinique


🔬 Études pharmacologiques (traductions fidèles, sans interprétation)

Principe : traduction intégrale et fidèle du texte des auteurs. Conduite : étude payanteabstract traduit ; étude en accès libretexte intégral traduit. 💡 Plante bien documentée cliniquement (crèmes/pommades topiques) et sur le plan de la sécurité (alcaloïdes pyrrolizidiniques).

📖 En accès libre — texte intégral traduit (13/13 études faites — pipeline Codex)

Anti-inflammatoire / douleur · Consoude officinale — revue clinique (Phytother Res 2012) ⭐ · Consoude officinale — racine, de la tradition aux essais cliniques, revue (Wien Med Wochenschr 2013) ⭐ · Consoude officinale — crème antitrauma, essai clinique (Int J Pediatr Adolesc Med 2018) ⭐ · Consoude officinale — racine + nicotinate de méthyle, dorsalgie, essai (Phytother Res 2013) · Consoude officinale — extrait de racine, propriétés anti-inflammatoires (Front Pharmacol 2019)Peau / cicatrisation · Consoude officinale — aperçus ethnopharmacologiques, revue (Front Pharmacol 2026) ⭐ · Consoude officinale — ecchymoses induites par énoxaparine, essai (J Pharmacopuncture 2021) ⭐ · Consoude officinale — cicatrisation de plaies cutanées, crèmes, rats (Int J Mol Sci 2024) ⭐ · Consoude officinale — profils phytochimiques par organe, cicatrisation & hémostase (Molecules 2026) Phytochimie & antioxydant · Consoude officinale — profils phytochimiques comparés (Molecules 2020) · Consoude officinale — composés polyphénoliques, antioxydant & anti-inflammatoire (Plant Foods Hum Nutr 2024) ⚠️ Sécurité / toxicité · Consoude officinale — profil des alcaloïdes pyrrolizidiniques, sécurité (Molecules 2023) ⭐ · Consoude officinale — carcinogenèse hépatique expérimentale (Evid Based Complement 2010)

🔒 Payantes — résumé (abstract) traduit

(aucune : les 13 études retenues sont toutes en accès libre)

📑 Voir l’_INDEX études consoude officinale — 274 études PubMed, 13 retenues, 13 traduites (pipeline Codex). ✅


✅ À vérifier / à faire

  • Compléter « Ce qu’on en pratique » (tes recettes externes, précautions AP)
  • Relier les revues PDF correspondantes du NAS

🔖 Méta

Nom accepté : Symphytum officinale L. · Boraginacées Composés typiques : allantoïne, acide rosmarinique, tanins, mucilages ; alcaloïdes pyrrolizidiniques (symphytine, lycopsamine, intermédine). Statut : fiche en cours (modèle pissenlit) · Mise à jour : 2026-07-04