Coqueret alkékenge — Physalis alkekengi
Famille : Solanacées · Partie utilisée : calice et fruit mûr (baie), parties aériennes · Saveur : acidulée (fruit mûr) Nom accepté : Physalis alkekengi L. · Noms : coqueret alkékenge, amour-en-cage, lanterne japonaise, cerise d’hiver 🌿 Solanacée ornementale au calice orange gonflé en lampion. Le fruit mûr (baie orange) est comestible et traditionnellement diurétique/dépuratif ; recherche sur les physalines : anti-inflammatoire, néphroprotecteur, microbiote, peau, antimicrobien. ⚠️ Parties vertes (feuilles, fruit non mûr) toxiques. ⟨à valider⟩
🧭 Connaissances actuelles — synthèse (état des données au 2026-07)
5 études précliniques (in vitro + in vivo, 2010-2023).
En deux lignes. Le coqueret alkékenge a un profil préclinique porté par ses physalines : anti-inflammatoire, néphroprotecteur, modulateur du microbiote intestinal, utile en dermatite atopique et antimicrobien. Toutes les données sont précliniques.
Composés clés. Physalines (stéroïdes amers), flavonoïdes, vitamine C et caroténoïdes (fruit mûr) ; ⚠️ alcaloïdes (parties vertes — toxiques).
Anti-inflammatoire / antioxydant (in vitro + in vivo, 2022). Extraits actifs en anti-inflammatoire et antioxydant.
Néphroprotecteur (in vivo, 2016). Atténue la néphrotoxicité au cisplatine (avec Alhagi maurorum).
Microbiote (in vitro, 2023). Effet modulateur sur les écosystèmes microbiens bactérien et fongique intestinaux.
Peau (clinique, 2023). Associé à l’hormonothérapie pour la dermatite atopique.
À retenir : baie mûre diurétique/dépurative traditionnelle ; physalines actives précliniquement ; ⚠️ feuilles, tiges et fruits verts toxiques → seul le fruit bien mûr est comestible.
🌿 Ce qu’on en pratique (VOS notes — à compléter)
Amorces neutres — à valider, corriger ou effacer.
- Usage traditionnel : baie mûre (calice retiré) réputée diurétique/dépurative (goutte, voies urinaires) et rafraîchissante ; usage en médecine chinoise (parties aériennes, physalines). ⟨à compléter⟩
- ⚠️ Sécurité : ⚠️ seul le fruit bien mûr est comestible ; feuilles, tiges et fruits verts toxiques (solanine-like) → ne pas consommer ; prudence (Solanacée). ⟨tes précautions⟩
- Propriétés associées : Anti-inflammatoire · Voies urinaires · Digestion · Peau · Antimicrobien
📚 Notes de cours & revues (sources internes)
- ⟨à compléter⟩
🥗 Profil nutritionnel — synthèse (état des données au 2026-07)
Le coqueret alkékenge (Physalis alkekengi, amour-en-cage) produit de petites baies orangées comestibles à maturité, riches en vitamine C et en caroténoïdes (physaline, β-carotène). La plante médicinale est utilisée comme diurétique. Les baies peuvent être consommées crues ou en confitures. Pas de données USDA dédiées. Teneur en vitamine C estimée à 10–20 mg/100 g. Section à compléter.
🥗 Phytonutrition
🧪 Phytochimie
🔬 Études pharmacologiques (traductions fidèles, sans interprétation)
Conduite : fruit mûr diurétique traditionnel ; recherche = physalines (anti-inflammatoire, néphro, peau). Bien cadrer la toxicité des parties vertes. Abstract seul.
🔥 Anti-inflammatoire → Anti-inflammatoire
💧 Voies urinaires → Voies urinaires
🍽️ Digestion → Digestion
🩹 Peau → Peau
🦠 Antimicrobien → Antimicrobien
✅ À vérifier / à faire
- Cadrer comestibilité (fruit mûr seulement)
🔖 Méta
Nom accepté : Physalis alkekengi L. · Solanacées Composés typiques : physalines (stéroïdes amers), flavonoïdes, vitamine C et caroténoïdes (fruit mûr) ; alcaloïdes (parties vertes). Statut : fiche en cours (in vivo + in vitro) · 5 études · Mise à jour : 2026-07-08